L’étau se resserre sur le calendrier, où la marge de manœuvre pour pallier les imprévus fond comme neige au soleil. «Il faut toujours grappiller une journée par-ci et une autre journée par-là. Il faut serrer l’horaire au maximum», a souligné le maire de Québec.
«Après deux semaines, il y a des gens qui vont l’invoquer; les contracteurs, les sous-traitants. C’est un retard sur lequel je n’ai pas de contrôle, mais la Ville est responsable [de payer les pénalités de retard, s’il y a lieu]. Ce projet-là doit être priorisé. S’il y a une bonne raison, qu’on nous le dise», a martelé M. Labeaume en point de presse, mercredi matin.
«ADF est une compagnie familiale. C’est un cas simple, selon moi. Je veux les papiers. Je suis prêt à me battre», a ajouté le maire de Québec, visiblement exaspéré par la situation.
Rencontre avec Maltais et Gaudreault
L’entreprise Quebecor doit pouvoir accéder à ses locaux en juillet 2015, soit deux mois avant l'ouverture officielle de l'amphithéâtre. Mais déjà l’opérateur planifie le calendrier des événements. S’il y a du retard, le Colisée pourra être utilisé. «C’est un moindre mal, mais pour moi, c’est une perte d’argent», a résumé M. Labeaume.
«Je suis prêt à me battre» -
Le maire de Québec va rencontrer jeudi la ministre responsable de la région de Québec, Agnès Maltais, ainsi que le ministre des Affaires municipales, Sylvain Gaudreault. Celui-ci sera notamment présent avec M. Labeaume à une conférence de presse portant sur la mise en œuvre du Plan métropolitain d’aménagement et de développement de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ).
Groupe Québec Hebdo.

