Comparativement, certains sites exigent de creuser des mètres et des mètres de terre avant de trouver des traces du passé. «La sédimentation est amenée par l’eau ou le vent. Ici, on est à l’abri. On est loin des pyramides enfouies sous des mètres de sables ou des anciennes villes de Mésopotamie par-dessus lesquelles on a reconstruit en réutilisant et en recyclant les matériaux anciens.
Plus près de nous, il arrive au Québec que les archéologues aient à creuser un peu plus profondément. C’est notamment le cas en Basse Côte-Nord où les arbres se font souvent plus rares et où la géographie des lieux offre moins de protection. Malgré tout, il est rare pour ces spécialistes d’avoir à retirer plus d’un mètre de terre pour trouver leurs vestiges.
