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Hausser les droits de scolarité sans faire diminuer le nombre d’étudiants

Lyne Sauvageau, vice-présidente à l'enseignement et à la recherche de l'Université du Québec. (Photo Thaïs Martel)

Lyne Sauvageau, vice-présidente à l'enseignement et à la recherche de l'Université du Québec. (Photo Thaïs Martel)

Thaïs Martel
Publié le 2 Février 2012
Publié le 2 Février 2012
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Publication d’un rapport du réseau de l’Université du Québec

Le réseau de l’Université du Québec a publié aujourd’hui le rapport du Comité sur l’accessibilité financière aux études. Celui-ci propose différentes mesures pour valoriser et soutenir la participation aux études universitaires dans un contexte de hausse des droits de scolarité.

Sujets :
Université du Québec , Commission de planification , Comité sur l’accessibilité financière aux études , Québec

Commandé par la Commission de planification de l’Université du Québec, le rapport souligne que la hausse des droits de scolarité survient dans un contexte économique et démographique qui exige pourtant un plus grand taux de participation universitaire.

«Il y a une diminution du nombre d’étudiants en âge d’accéder à l’université dans un contexte économique où la demande de diplômés est en hausse. Il y a des mesures à mettre en place pour favoriser la participation des étudiants qui sont le plus susceptibles d’être touchés par la hausse des frais de scolarité», indique Lyne Sauvageau, vice-présidente à l'enseignement et à la recherche de l'Université du Québec.

Le Comité sur l’accessibilité financière aux études estime par ailleurs que les étudiants de première génération (ceux dont les parents ne sont pas allés à l’université), les étudiants provenant de familles à faible revenus et les étudiants non traditionnels seront les plus touchés par les hausses de frais de scolarité. Conséquemment, ils sont les plus susceptibles de mettre de côté l’idée de poursuivre des études universitaires. Or les étudiants de ces types se retrouvent en plus grand nombre dans les établissements du réseau de l’Université du Québec.

Le document retient deux principes en ce qui concerne les mesures à prioriser : celles-ci doivent agir à la fois sur la situation financière des étudiants et sur la valeur perçue des études universitaires en plus de favoriser la réussite des études tout en réduisant leur durée.

Parmi les nombreuses recommandations du document, plusieurs concernent l’aide financière. Ainsi, les auteurs de l’étude proposent «que le gouvernement du Québec adapte le Programme de prêts et bourses en vue de reconnaître la diversité des cheminements scolaires et la conciliation études-travail-famille», peut-on lire dans le document.

D’autres recommandations proposent notamment l’attribution de bourses de fin d’études ou encore l’étude des besoins particuliers des catégories d’étudiants plus sensibles aux effets d’une hausse des frais de scolarité par les fondations universitaires.

L'Appel, membre du groupe Québec Hebdo

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    Jp
    - 4 Février 2012 à 15:45:30

    La meilleure solution, c'est juste de ne pas augmenter les frais de scolarité en malade comme actuellement. En lisant tout ca, on s'apercoit que les UQ se foutent bien de la justice sociale, eux, ils veulent pas que les inscriptions baissent. Et en passant, quand Jean Charest a annoncé des hausses massives, il fallait pas être un génie pour comprendre que ce ne serait pas McGill ni l'UdM qui en souffrirait... Les UQ se réveillent vraiment en retard.

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  • Nom de l\'usager
    Jean-Marc McCann
    - 4 Février 2012 à 15:45:12

    Je suis toute a fait contre l'augmentation des frais universitaire pour les familles ayant $100,000 de revenu familial, avec des frais de 1700$ +1000$ de livres+800$ en transport (autobus)+ la nourriture+le logement pour certain 3500$+500$(nourriture)=4000$ annuel ,ceci est très dispendieux pour un revenu familial ayant deux enfants à l'Université,vous les politiciens vous allez hypothéquer la vie futur de nos enfants provenant de milieu familial moyen et moins(80%),dites non à votre gouvernement et les gens âgées de 50 ans et plus ont cette responsabilités.

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    • Nom de l\'usager
      AB
      - 6 Février 2012 à 07:21:26

      100,000 $ de revenu familial c'est beaucoup, petit bourgeois.

  • Nom de l\'usager
    Simon Bergeron
    - 4 Février 2012 à 11:20:56

    En gros, ils ne changeront rien, les études coûteront aussi cher sinon plus et les étudiants riches pourront étudier plus longtemps et seront ainsi les plus reçus dans leurs domaines respectifs, vu qu'ils auront eu des études plus longues, c'est bien ça? Mais dans quelle utopie vivent ces gens?

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