Fruit du travail d’une cinquantaine d’experts amorcé l’automne dernier, cette mobilisation a permis à l’Université Laval d’entreprendre une démarche de concertation en matière de recherche multidisciplinaire. Ce vaste exercice à l’égard d’un projet de société qui, au cours des prochaines années, touchera non seulement les collectivités du Nord mais également la majorité des Québécois, fera de la recherche un vecteur économique important.
Cette réflexion a été élaborée en fonction de quatre thématiques interdépendantes : le mieux-être, le développement, la gouvernance et la viabilité des communautés; la protection de l’environnement; le développement des potentiels économiques; et l’accessibilité grâce aux transports et aux télécommunications.
«L’objectif est de structurer une part importante des efforts de recherche qui devront être consentis pour assurer le développement durable du Nord, soit des sommes estimées à près de 1,2 G$», souligne le recteur Denis Brière.
Clément Gignac a tenu à saluer l’initiative de cette concertation. «Le Plan Nord pourra toujours être perfectible, mais soit on le fait comme il faut, soit on ne le fait pas», a-t-il estimé, assurant qu’il prendrait connaissances des orientations stratégiques avec grand intérêt.
L’Université Laval compte présentement au-delà de 140 professeurs actifs dans divers domaines en lien avec la nordicité, issus principalement des facultés des Sciences et de génie, de Foresterie, de géographie et de géomatique.
L’Appel, membre du Groupe Québec Hebdo

