Dirigée par Claire Beaumont, professeure à la Faculté des sciences de l’éducation, cette nouvelle chaire est financée par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport pour un montant de 1 M$ sur une période de cinq ans.
Son objectif : faire en sorte de mieux orienter les interventions pour prévenir la violence à l’école et analyser les types de comportements susceptibles de porter atteinte à l’intégrité physique ou psychologique d’autrui.
«L’école occupe une place importante dans la vie d’un enfant puisqu’elle contribue non seulement à son éducation, mais influence grandement son développement personnel et social. Tout étudiant arrive à mieux performer dans un milieu où les conditions sont mises en place pour favoriser la réussite», mentionne Claire Beaumont.
Déjà, la recherche effectuée depuis une trentaine d’années a permis de déterminer que ce sont les microviolences répétées (insultes, dénigrement et menaces) qui affectent le plus les élèves et le personnel scolaire.
«L’exposition à ces microviolences peut entraîner des conséquences graves chez les élèves, comme l’échec, la dépression, l’exclusion ou le décrochage, avance Claire Beaumont. Elle peut aussi entraîner du stress, de l’absentéisme ou de l’épuisement professionnel chez le personnel scolaire, et affecter le climat général d’un établissement.»
Les travaux de recherche de la nouvelle Chaire de recherche sur la sécurité et la violence en milieu éducatif débuteront dès l’automne prochain.
L'Appel, membre du Groupe Québec Hebdo

