«Le travail à Ottawa est excitant, mais j’avais vraiment hâte d’aller à la rencontre des citoyens pour discuter des enjeux qui les préoccupent, découvrir leurs réalisations et leurs projets, participer aux fêtes de quartier et aux activités organisées dans le comté», lance d’entrée de jeu M. Blanchette.
Après avoir participé à plus d’une centaine d’activités dans sa circonscription de Louis-Hébert au cours de l’année, le député dit s’être aperçu rapidement à quel point ceux qui l’ont élu ont besoin d’aide quand il s’agit de programmes fédéraux. «Les élus doivent avoir ce côté facilitateur en eux», croit Denis Blanchette.
Il a également été interpellé à plusieurs reprises afin d’aider ses concitoyens à défendre les subventions de différents organismes communautaires. Il y est parvenu avec la Baratte, un organisme de Sainte-Foy qui a comme mission d'assurer la sécurité alimentaire des personnes défavorisées.
Inquiétude face aux coupures fédérales
Le député néo-démocrate se dit particulièrement inquiet face aux coupures à Parc Canada et à Via Rail, d’autant plus que ce sont des résidents de sa circonscription qui risquent de perdre leur emploi. «Ce sont des décisions prises loin d’ici qui ont des impacts concrets chez nous. C’est un processus sauvage, de destruction massive. Il se passe plein de choses qui bouleversent la société telle qu’on la connaît et c’est quelque chose qui m’inquiète énormément», affirme Denis Blanchette.
Au-delà des pertes d’emploi, il s’inquiète de la diminution des services qui risque de s’ensuivre. Informaticien de métier, M. Blanchette croit pourtant que le gouvernement conservateur a tort de s’appuyer sur le prétexte du virage Internet pour rationaliser.
«Un gouvernement doit laisser les gens choisir le moyen par lequel ils veulent communiquer avec lui. Ils payent des taxes comme les autres. Il faut qu’il y ait un respect dans le service», considère-t-il.
Projets et cabinet fantôme
Au cours de la prochaine année, le député de Louis-Hébert entend continuer à pousser le dossier de l’anneau de glace sur la scène fédérale. Il s’attend à beaucoup de travail. «C’est la priorité numéro un du maire [Régis Labeaume]. Pourtant, on dit que l’enveloppe pour cette année serait vide. C’est un dossier de longue haleine.»
Il s’attend enfin à une année occupée au sein du cabinet fantôme du Nouveau Parti démocratique au sein duquel il s’est vu confier un rôle important. Il occupera en effet les fonctions de critique adjoint de l’opposition officielle en matière de travaux publics et services gouvernementaux.
L'Appel, membre du Groupe Québec Hebdo

