De l’Université Laval à Washington pour une rencontre au sommet

Thaïs
Thaïs Martel
Envoyer à un ami

Envoyer cet article à un ami.

Au mois d’avril, des étudiants de différentes universités panaméricaines vont se réunir à Washington pour jouer à un jeu de rôles bien particulier : la simulation des États américains. L’université Laval y sera pour la toute première fois. Le groupe de dix étudiants y défendront, en anglais, les intérêts du Suriname, une ancienne colonie néerlandaise d’Amérique du Sud.

Shannon Lemay, Alexandra Brunelle, François Dansereau, Elise Moras et Tanya Lécuyer ; à l’avant Marilyne Tremblay, Joannie Caron, Anne-Marie Rouleau, Bárbara Poulain et Rafaela García. (Photo Thaïs Martel)

Depuis octobre, Shannon Lemay, Alexandra Brunelle, Tanya Lécuyer, Elise Moras, Marilyne Tremblay, Joannie Caron, Anne-Marie Rouleau, Rafaela García, François Dansereau et Bárbara Poulain se préparent pour la simulation anglophone des États Américains (la Washington Model Organization of American States ou WMOAS). À l'Assemblée législative où ils siègeront, ils devront discuter d’affaires politiques et juridiques, de sécurité, d’économie, etc.

La simulation anglophone des États Américains (MOAS), qui existe depuis 1983, constitue une opportunité de formation pratique pour les étudiants qui considèrent ainsi pouvoir mettre en application les connaissances acquises au cours de leur formation. «On apprend dans nos cours ce qu’est la politique étrangère. À Washington, on vivra le vrai langage de la diplomatie», résume Anne-Marie Rouleau.

Longue préparation

D’ici là, les étudiants ont du pain sur la planche. Ils doivent d’abord se renseigner sur le Suriname, un pays méconnu. «Il y a un gros travail de recherche à faire. Il faut jouer notre rôle au complet, savoir qui son nos pays amis, ceux avec lesquels on ne peut pas envisager d’alliance», indique Marilyne Tremblay.

«On apprend dans nos cours ce qu’est la politique étrangère. À Washington, on vivra le vrai langage de la diplomatie.» Anne-Marie Rouleau, l'une des participantes

Avec un peu de chance toutefois, le groupe pourra se rendre à l’ambassade du Suriname à Washington pour y rencontrer les représentants du pays et confirmer avec eux leur prise de position.

Les jeunes passionnés de relations internationales doivent également dénicher le financement nécessaire à l’expédition politique. «Notre groupe d’étudiants assume l’entière responsabilité de la préparation du projet, autant du point de vue académique, logistique, que financier. Pour cette raison, nous nous distinguons de toutes les autres délégations du genre puisque nous ne bénéficions de l’encadrement soutenu d’aucun enseignant ou formateur», précise Marilyne Tremblay.

«On est jamais allé donc on a jamais eu de mentions ou de distinctions. C’est nouveau, il faut cogner aux portes, expliquer notre projet», conclut Anne-Marie-Rouleau.

Pour appuyer la délégation à la simulation WMOAS-Laval : wmoas.laval@gmail.com.

L'Appel, membre du groupe Québec Hebdo

Organisations: Université Laval, Washington Model Organization of American States, Assemblée législative Groupe Québec Hebdo

Lieux géographiques: Washington, Suriname

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Merci d'avoir voté

Haut de page

Commentaires

Commentaires