«On peut ajouter plus de densité, avec des résidents au-dessus des commerces et des édifices comme celui de la Caisse populaire, en autant que ce soit harmonieux tout autour. On devrait mettre aussi en valeur l’architecture du style de la Nouvelle-Angleterre, comme l’immeuble qui abrite le Cochon Dingue. De plus, le mobilier urbain est à changer», détaille-t-elle.
Malgré le budget annuel d’environ 80 000$ provenant des cotisations de la centaine de membres et de la contribution de la Ville de Québec, une aide supplémentaire est requise, selon Mme Verreault, pour concrétiser la revitalisation. «Ça nous aiderait si nos projets étaient inclus dans le Programme particulier d’urbanisme (PPU) de Sillery», résume la directrice générale de la SDC Maguire.
Outre l’enveloppe architecturale et l’harmonisation du bâti, la volonté de créer un lieu d’échange encore plus fort entre les marchands est dans les cartons. «Un exemple de regroupement qu’on peut voir en ce moment est le Maguire gourmand, un petit circuit qui regroupe quatre marchands», indique la directrice générale de la SDC.
Côte de Sillery
Annie Verreault – en poste pour un an avec possibilité de renouvellement – entend utiliser tous les moyens de communications pour mobiliser les membres et en recruter davantage, puisque la SDC Maguire couvre un territoire s’étendant au-delà de l’artère commerciale.
«Ça s’étend aussi sur la rue Sheppard, par exemple et jusqu’au Vieux-Sillery. On a même des membres venant de d’autres quartiers et d’institutions, comme le Collège Jésus-Marie et le domaine château Bordeaux», précise Mme Verreault.
Enfin, la directrice générale croit que l’aménagement de l’escalier dans la côte de Sillery, prévue dans les travaux de la phase 3 de la promenade Samuel De-Champlain – nommée Station du Foulon – devrait amener plus de gens fréquentant la promenade à se diriger vers la rue Maguire.
Groupe Québec Hebdo.
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