Selon eux, cette façon de faire épargnerait la partie la plus fréquentée du boisé, en plus de laisser un espace potentiel à l’aménagement d’un stationnement.
«La proposition qu’on a faite, je pense que c’est un compromis. On a essayé d’avoir une certaine empathie pour les autres partenaires, dont le promoteur et la Ville, même si elle n’a pas fait ses devoirs antérieurement, ce qui fait qu’on se retrouve dans une situation extrême aujourd’hui», explique le porte-parole, Luc Lévesque.
Les citoyens du regroupement affirment être en faveur du projet, mais contre l’emplacement choisi pour le construire. «Notre proposition est tout à fait plausible. Elle ne remet par le projet en péril et c’est satisfaisant au sujet des exigences minimales par rapport au boisé.»
On peut écrire au Comité de sauvegarde du boisé du Parc de la Rivière à sauvonsleboise@hotmail.com sur Internet.
De son côté, le maire Émile Loranger refuse de considérer la lettre en l'absence d'une signature.
Le Comité de sauvegarde dépose un «compromis»
Les membres du Comité de sauvegarde du boisé du Parc de la Rivière ont remis ce matin une proposition à l’attention du maire de L'Ancienne-Lorette, Émile Loranger. Au lieu de raser 1500 arbres matures, ceux-ci suggèrent plutôt de construire le complexe sportif à deux patinoires au sud de l’Amphiglace Mario-Marois, entre celui-ci et le terrain de balle.
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