Avant midi, le premier ministre s’est rendu chez le lieutenant-gouverneur Pierre Duchesne pour dissoudre le Parlement. Depuis le temps que circulaient les rumeurs sur la prochaine élection, les candidats des 125 circonscriptions que compte le Québec sont plus que prêts pour les 35 jours de campagne qui suivront.
Outre les trois partis qui se disputeront le pouvoir, le Parti libéral du Québec, le Parti québécois et la Coalition avenir Québec, les électeurs devront faire leur choix parmi un nombre important de candidats. En effet, il existe au total 20 partis enregistrés auprès du Directeur général des élections.
Dans la région de Québec, on entendra parler notamment de la Coalition pour la constituante et du Regroupement des cols rouges en plus de Québec solidaire et d’Option nationale qui devraient tous deux présenter des candidats dans toutes les circonscriptions que compte la capitale.
Critiqué par ses adversaires pour lancer une campagne électorale en plein été, Jean Charest n’est pourtant pas le premier à agir de la sorte. En 1994, Daniel Johnson, lui aussi un libéral, avait annoncé une élection pour le 12 septembre. Le Parti Québécois, alors dirigé par Jacques Parizeau, avait été porté au pouvoir.
Groupe Québec Hebdo

