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La responsabilité sociale à l’Université Laval

La responsabilité sociale à l’Université Laval

La responsabilité sociale à l’Université Laval

Publié le 11 Février 2010
Publié le 9 Juin 2010
Etienne Ferron-Forget  RSS Feed

Événement Jecorespon

Conférences, tables rondes, foire d’achats et défilé de mode éthique étaient au programme lors des deux Journées de l’Engagement et de la Consommation Responsable (Jecorespon), qui se terminent aujourd’hui à l’Université Laval.

Sujets :
Université Laval , Institut du Nouveau Monde , Le Devoir , Québec

L’instigateur du projet, Seydou Doumbia, justifie l’organisation d’un tel événement par un constat de paradoxe. «Ce sont les jeunes qui font l’avenir, mais les jeunes ne sont pas au cœur de l’action. Les jeunes ont un rôle d’agent de changement et c’est important pour la préparation de l’avenir de la société», déplore M. Doumbia, fondateur de Ref Clothing, une compagnie de vêtements éthiques et engagés.

L’événement est séparé en deux volets. «La première journée, c’est pour réfléchir. La deuxième est concentrée sur l’action», explique Chaher Mohamed, un animateur de l’activité. Pour la foire de l’engagement, où des commerces et des entreprises s’appuyant sur des valeurs responsables présentent leurs produits, M. Mohamed espère la visite d’au moins une cinquantaine de personnes.

Marie-Ève Thérien, copropriétaire de la boutique Blank, à Québec, est venue s’afficher à la foire. «On veut s’associer à des gens qui ont des valeurs qui nous ressemblent», fait-elle valoir. Mme Thérien remarque par ailleurs que de plus en plus d’étudiants sont conscientisés aux impacts de leurs achats.

La vision du citoyen

Jecorespon vise à sensibiliser les citoyens au fait qu’ils peuvent faire une différence dans le monde dans lequel ils vivent. «On a terriblement besoin de gens qui prennent des initiatives pour faire savoir l’importance de prendre ses responsabilités», a déclaré en première journée le président d’honneur de l’événement et directeur de l’Institut du Nouveau Monde, Michel Venne.

Autrefois journaliste pour le quotidien Le Devoir, M. Venne dit percevoir le citoyen simplement. «C’est quelqu’un qui a le souci des autres. Il est conscient et il admet qu’il a une responsabilité au-delà de lui-même», a affirmé M. Venne.

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