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Voyager pour aider

Louise Fortin, qui souhaitait avant tout faire connaissance avec les Guatemaltèques, s’est prise d’affection pour le petit Jersen durant son voyage. (Photo courtoisie)

Louise Fortin, qui souhaitait avant tout faire connaissance avec les Guatemaltèques, s’est prise d’affection pour le petit Jersen durant son voyage. (Photo courtoisie)

Thaïs Martel
Publié le 5 Janvier 2012
Publié le 5 Janvier 2012
Thaïs Martel  RSS Feed

Un mois de labeur au Guatemala pour une Silleroise

Certains partent en croisière ou prennent la direction de la Floride pour l’hiver. Louise Fortin, elle, a décidé de profiter de sa retraite pour voyager dans des pays pauvres et… travailler! La jeune retraitée de Sillery a passé un mois au Guatemala l’automne dernier et si elle a eu le temps de visiter quelques-uns des plus beaux sites du pays, elle a aussi, et surtout, planté des arbres et rénové des salles de toilette.

Sujets :
Centre Amitié de solidarité internationale , Affaires étrangères , école à Penula , Guatemala , Région de L'Amiante , Pérou

Plusieurs organismes à but non lucratif proposent du travail dans un autre pays dans le cadre d’un voyage humanitaire. Louise Fortin a choisi Casira (Centre Amitié de solidarité internationale de la région de L'Amiante), un organisme fondé par l'abbé Roger Fortin en 1982 qui a notamment pour objectif de susciter une prise de conscience de la réalité des pays moins développés et de poser un geste concret de solidarité tout en partageant le quotidien du peuple visité.

C’est précisément ce que la Silleroise voulait vivre. «Je voulais plonger dans l’inconnu pour voir comment j’allais me sentir. C’était mon premier voyage seule et je voulais vivre la solidarité et être proche du peuple guatémaltèque», résume-t-elle.

Pourtant, juste avant le départ, elle a hésité. C’est qu’Affaires étrangères et Commerce international Canada conseille «de faire preuve d'une grande prudence au Guatemala, car il se produit des actes de violence, des barrages routiers, des grèves et des manifestations périodiquement partout au pays». De plus, le Peten, l’une des régions où Louise Fortin devait se rendre, est considéré comme un secteur encore plus dangereux.

«C’est une région rouge, il y a des meurtres chaque jour. Je me demandais dans quel bateau je m’étais embarquée!»

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Commentaires

  • Nom de l\'usager
    Suzanne Frémont
    - 1 Février 2012 à 10:49:17

    Bravo pour ce bel article sur Louise Fortin. C'est important de souligner de tels gestes humanitaires !

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