La paroisse a officiellement vu le jour le 28 juillet 1959, date de la canonisation par Mgr Maurice Roy. Le père Armand Hamelin y a présidé les assemblées liturgiques jusqu’en 1972.
Au tout début, le territoire s’étend du pont de Québec jusqu’aux limites carougeoises. La formation de la paroisse Saint-Benoît-Abbé en 1963 entraîne cependant le retranchement de la portion située au nord du chemin des Quatre-Bourgeois.
Sans véritable lieu de culte, les fidèles se réunissent d’abord dans les écoles Notre-Dame-du-Sacré-Cœur (aujourd’hui Cœur-Vaillant) et Pie-XII. En 1961, ils tentent d’obtenir l’argent nécessaire à la construction d’une église, chantier qui s’amorce deux ans plus tard.
En raison du manque de prêtes, les paroisses Saint-Benoît-Abbé et Sainte-Ursule s’unissent en 1994. Le Diocèse prend le gouvernail de cette dernière en 1999. Les deux équipes pastorales feront un à compter 2003.
Deux versions expliquent la dénomination de la paroisse. Selon certains, l’appellation découle des missionnaires du Sacré-Cœur, lesquels ont assuré la charge pastorale à partir de 1959. On les surnommait les «pères Sainte-Ursule». La maison-mère de ces derniers se situait rue Sainte-Ursule, dans le Vieux-Québec.
D’autres penchent plutôt du côté d’une référence à Marie-Ursule Hébert, épouse de John Neilson. Le couple possédait un vaste domaine au XIXe siècle, à l’endroit où se trouve aujourd’hui la paroisse.
On peut visiter l’exposition historique Sainte-Ursule au fil du temps du mercredi au dimanche. Jusqu’à la fin août, un guide accueille les visiteurs de 10h à 16h, sauf le dimanche, de midi à 16h. L’exposition se termine le 11 octobre.
- Père Armand Hamelin (1959-1972) - Père Gérard Plourde (1972-1984) - Père Louis-René Gagnon (1984-1991) - Père Marc-André Gingras (1991-1999) - Père Jean-Marc Demers (1999-…)
À lire dès demain sur le même sujet : «Le milieu façonne le dynamisme de la paroisse».

