L’athlète de neuf ans, classée chez les 11 ans et moins, clôt son aventure saguenéenne. Il s’agit de sa deuxième Finale des Jeux. En 2011, la résidente de L’Ancienne-Lorette n’avait que sept ans.
La partie a été émotive pour la jeune fille. Le dernier point a été joué par l’adversaire, Mireille Bernier n’a fait ni une ni deux. Elle est tombée dans les bras de son père et entraîneur, Côme-Vincent Bernier. C’est en pleurant à chaudes larmes que l’athlète au petit corps frêle a vécu ce goût amer de la défaite. «Ça me fait de la peine. J’avais fait beaucoup d’efforts cette année», soutient-elle. Elle termine au bout du compte au cinquième rang, un résultat qui n’est pas si loin de son objectif, soit la quatrième position.
À ses côtés, son père est attentif à ses propos. Il l’avoue. L’émotion a pris le dessus à la fin du match. Bouleversé par la peine de sa fille, il l’a consolé de longues minutes. «J’ai toujours entraîné des enfants qui n’étaient pas les miens», fait-il valoir. Quelques minutes plus tard, Côme-Vincent Bernier a remis son chapeau d’entraîneur et analyse la performance de Mireille Bernier. «Une cinquième place, c’est merveilleux. Les quatrièmes places s’entraînent plus, note-t-il. Il faut travailler au moins autant sinon plus pour les prochains jeux.» Cependant, le papa en lui ne veut pas forcer la main à sa fillette. Il faut que ça vienne d’elle, selon lui.
Le père et la fille s’entendent pour dire que l’expérience vécue aux Jeux du Québec sera utile autant dans la vie de tous les jours qu’au tennis de table. Alors que l’entraîneur a constaté le travail technique à parfaire, l’athlète affirme avoir assimilé des trucs. Peut-être pourront-ils mettre à profit leur apprentissage pour les Jeux de 2015 à Drummondville.
Finale consolation 100% Capitale-Nationale
Cindy Vallerand-Vien de l’arrondissement des Rivières et Christina Leclerc de la Haute-Saint-Charles devaient s’affronter en finale consolation du Jour 7. Plus de détails à venir. L'Appel, membre du Groupe Québec Hebdo

