«Son voyage est assez inédit : 65 000 km en 365 jours, c’est du stock! C’est tellement inédit que la crédibilité du voyage était contestée au départ : sur les forums de vélo, les gens ont dit "T’es malade, 200 km par jours, tu ne feras jamais ça". Résultats, il n’a à peu près pas eu de commandites, il a payé son vélo en entier», relate-t-il.
Pourtant, plus de trois mois après le départ, la persévérance du cycliste a changé la donne. «À 20 000 km, il n’y a plus de doutes. À 300 km, un gars a encore le temps de changer d’idée. Là il est vraiment dans une situation où il a montré ce qu’il est capable de le faire. La crédibilité est là», assure Éric St-Martin.
«C’est un gars qui a une capacité phénoménale à prendre toute la m… qui lui tombe dessus et puis en rire. Heureusement puisque le mauvais temps l’a suivi depuis le début du voyage : il a eu le vent de face dans les plaines canadiennes et américaines, de la difficulté à dormir à cause du soleil qui brillait tout le temps en Alaska, du froid tout le long de la côte californienne et de la pluie au Mexique», résume Éric St-Martin.

