125 élèves du Collège Champigny nettoient la plage de la Baie de Beauport

Une belle initiative pour cette école verte Brundtland


Publié le 15 mai 2014

ENVIRONNEMENT – Quatre groupes d’une trentaine d’élèves de première secondaire du Collège Champigny de Sainte-Foy ont participé, ce jeudi, à la grande corvée de ramassage de bois de grève et de déchets qui s’accumulent chaque printemps sur la plage de la Baie de Beauport.

Organisée par le groupe GESTEV, gestionnaire de ce site exceptionnel donnant un accès rapide au fleuve en pleine ville, cette corvée environnementale en était à sa troisième édition après avoir accueilli à deux reprises des étudiants du Collège des Hauts-Sommets de Saint-Tite-des-Caps.

«C’est très intéressant de voir une aussi grande participation de jeunes cette année. Il faut dire que cette institution d’enseignement fait partie des écoles vertes Brundtland qui ont un souci marqué pour la qualité de l’environnement», a souligné Caroline Séguin, chargée de projets en développement durable chez GESTEV.

Selon Mme Séguin, le grand intérêt des jeunes pour cette corvée permettra d’avoir une plage encore plus propre pour l’ouverture du site tout en triplant la quantité de copeaux de bois. En harmonie avec le plan d’action de développement durable du site de villégiature et de la politique GesteVert de GESTEV, ils seront tous utilisés dans l’aménagement de plusieurs endroits sur l’ensemble du site.

Un bel exemple à suivre

Supervisés par les enseignants Nancy Cloutier, Roxane Côté, Gaétan Goudreau, Josette Malouin et Nancy Audet dans le cadre du cours de géographie, les 125 élèves ont ratissé les berges de la Baie de Beauport pour y extirper du bois de grève et des déchets parmi lesquels figuraient plusieurs morceaux de styromousse et de plastique, ainsi que des débris de feux d’artifice.

«Comme il fait très beau ce matin, c’est plaisant de joindre l’utile à l’agréable en enlevant des déchets tout en profitant du soleil et de la beauté du site», ont commenté plusieurs élèves très heureux de leur implication pour une meilleure qualité de l’environnement.

Caroline Séguin a renchéri ces propos en ajoutant qu’en plus de sensibiliser les jeunes, elle aimerait beaucoup que cette activité soit un exemple pour les autres organisations et municipalités situées en bordure du fleuve Saint-Laurent.