Report dans la cause du présumé agresseur de l'Université Laval


Publié le 8 mars 2017

Une autre histoire d'agression sexuelle est survenue en février, dans une résidence étudiante de l'Université Laval.

©(Photo TC Media - Archives)

TRIBUNAL. Devant revenir à l'étape de l'orientation, mercredi matin, la cause du suspect dans une récente affaire d'agression sexuelle survenue dans une résidence étudiante de l'Université Laval a été reportée à une date ultérieure.

Remis en liberté à la suite de l'enquête sur cautionnement, Mohammed Medhi Ghanmi était absent lors la nouvelle étape préliminaire. Son avocat désigné, Me Marc Delisle, a demandé à la Couronne davantage de temps pour approfondir le dossier de son client. Il a réservé son choix pour la suite des procédures.

La cause reviendra au palais de justice de Québec le 10 mai prochain. Rappelons que l'étudiant universitaire âgé de 25 ans fait face à un chef d'accusation pour agression sexuelle. Le délit reproché serait survenu en début février, à la résidence Alphonse-Marie-Parent. Il semble que Ghanmi connaissait la plaignante, elle-même étudiante dans la vingtaine. C'est un proche de celle-ci qui a dénoncé l'affaire.

À la suite de cette autre histoire à caractère sexuel, la direction de l’Université Laval a exclu Ghanmi du campus, en plus de le suspendre de ses cours pour la durée des procédures judiciaires. Précisons qu'il n'y a aucun lien entre cet événement isolé et la série d'agressions sexuelles dénoncées l’automne dernier dans le même pavillon.

TC Media