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L’entrée de l’IUCPQ fait peau neuve


Publié le 27 mai 2015

TRAVAUX. L’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec a décidé de donner un coup de neuf à son entrée principale. En effet, construite en 1953, elle nécessite aujourd’hui des aménagements majeurs. Notamment l’installation d’un ascenseur qui évitera désormais à l’avenir que les personnes à mobilité réduite se retrouvent obligées d’emprunter la porte des urgences.

L’IUCPQ (Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec) débute cette semaine des travaux majeurs d’agrandissement de son entrée principale. Celle-ci n’avait pas subi de rénovation depuis pas moins de… 62 ans ! Face à ce constat, les travaux s’avèrent désormais plus que nécessaires. L’objectif du projet est de permettre une accessibilité à tous, par l’ajout d’un ascenseur et de portes automatisées. Mais aussi d’améliorer la visibilité de l’entrée principale et son image globale. «L’entrée va être mieux aménagée, les espaces de circulation et d’attentes seront plus accessibles et plus confortables. Avant, l’espace était particulièrement sombre. Ce sera désormais plus lumineux grâce à des portes en verres, un contraste important étant donné qu’on reçoit beaucoup de personnes âgées» explique Joël Clément, le porte-parole officiel de l’Institut.

Le centre hospitalier profitera aussi de ce réaménagement pour mettre aux normes une salle des machines importante située sous l’entrée principale. «Il y a des entrées d’eaux très importantes en dessous de l’escalier, ainsi que les égouts. On va notamment ajouter des systèmes anti-refoulement» explique Marc-André Bédard, chargé de projet. Les travaux devraient se terminer en décembre 2015. Le coût total de ces aménagements est estimé à 3,6 millions de dollars.

Des travaux… dans un hôpital

Le projet a nécessité deux ans de réflexion avant d’être lancé. Le fait d’effectuer des travaux au sein d’un institut est une tâche complexe. «Dans le cas de ce projet, on doit prendre en compte qu’au-dessus de nous se trouve un bloc opératoire et en dessous un centre de consultations. On ne fait pas ce qu’on veut, tout est contrôlé. On doit par exemple centraliser les périodes de bruit intense le soir » détaille Marc-André Bédard.

Une autre entrée a été emménagée pendant la période des travaux et le placement des bureaux administratifs ont été revus. Trois agents sont présents à l’extérieur pour aider les patients à s’orienter dans ce nouveau dispositif. «Ce n’est pas rare que l’on fasse des travaux. Il suffit par exemple qu’on ait besoin d’aménager une pièce pour mettre en place des équipements spécialisés. Actuellement, il n’y a pas moins de 25 projets en cours. Il ne faut pas avoir peur de réaliser des changements. Il faut juste avancer tout en faisant attention» conclue Céline Touchette, chef du service de la construction.